Ce que chaque corrigé donne
La réponse attendue, formulée comme un élève de CM2 peut l'écrire.
La méthode : quelles flèches suivre, comment vérifier le sens, comment prévoir une conséquence.
Le barème est indiqué exercice par exercice, et la somme fait vingt sur chaque fiche.
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Fiche 1 — lire un réseau trophique
Retrouver deux animaux effacés à l'aide des flèches, et comprendre pourquoi on parle de réseau.
Le corrigé nomme les deux animaux, puis compte les chemins qui mènent des végétaux jusqu'au sommet du réseau.
Compter les chemins est le moyen le plus sûr de distinguer un réseau d'une simple file.
Les organismes chlorophylliens sont toujours en bas : aucune flèche n'arrive sur eux.
- Une flèche se lit « est mangé par »
- Les flèches qui arrivent disent ce qu'on mange
- Plusieurs chemins, donc un réseau
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Fiche 2 — les producteurs primaires
Nommer les quatre besoins d'un organisme chlorophyllien et distinguer produire sa matière de la prélever sur autrui.
Le corrigé énumère les quatre besoins que le programme nomme : la lumière, l'eau, les sels minéraux et le dioxyde de carbone.
Le dernier est celui que les élèves oublient le plus souvent, et le seul qui vienne de l'air.
« Primaire » veut dire « qui vient en premier » : toute la matière du réseau part de ces organismes.
- Lumière, eau, sels minéraux, dioxyde de carbone
- Produire sa matière, et où on la prélève
- Pas de réseau sans producteur primaire
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Fiche 3 — le sens de la flèche
Repérer une flèche lue à l'envers et distinguer un producteur primaire d'un consommateur.
Le corrigé donne la question à se poser pour ne jamais se tromper : lequel des deux mange l'autre ?
Il donne aussi un contrôle rapide : aucune flèche ne peut arriver sur un organisme chlorophyllien.
Le critère de tri est ce que l'organisme prélève, pas sa taille ni sa place dans le paysage.
- La flèche part de ce qui est mangé
- Aucune flèche n'arrive sur un végétal
- Ne mange que des végétaux ≠ producteur primaire
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Fiche 4 — l'interdépendance des êtres vivants
Prévoir les conséquences d'une disparition, et comprendre pourquoi un réseau résiste mieux qu'une file.
Le corrigé distingue deux cas : celui qui ne mangeait que l'organisme disparu est privé de tout, celui qui mangeait aussi autre chose résiste.
Il montre surtout ce que le diagramme ne dit pas : être mangé par beaucoup d'animaux n'est pas être indispensable.
Le criquet n'est mangé que par la mésange, et pourtant sa disparition la priverait de tout.
- Retirer un maillon pour voir les liens
- Privé de tout, ou seulement appauvri
- Compter n'est pas prévoir
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Fiche 5 — synthèse du chapitre
Organiser le chapitre en quatre branches et suivre la matière du producteur primaire jusqu'au sol.
Le corrigé suit la matière : prélevée dans le milieu, mangée, puis rendue au sol en sels minéraux quand un organisme meurt.
Le décomposeur ferme la boucle — c'est pour cela qu'il ne figure pas dans les flèches du réseau.
À traiter après les quatre autres fiches : c'est une synthèse.
- Quatre branches pour tout le chapitre
- La matière fait un tour
- Le décomposeur n'a pas de flèche
Méthode et vérification
Contenus originaux, cadrés sur le programme de sciences et technologie du cycle 3 en vigueur au CM2 en 2026-2027. Le réseau est décrit par les relations « qui mange qui » ; les niveaux, les chemins et les conséquences d'une disparition sont calculés par un module qui refuse un réseau sans embranchement, un producteur qui mangerait, ou une boucle. Ni photosynthèse ni micro-organismes : le programme les place ailleurs. Aucun nombre négatif.
- Arrêté du 9 novembre 2015 modifié — programme d'enseignement du cycle de consolidation (cycle 3), annexe 2 du Bulletin officiel nº 31 du 30 juillet 2020, partie « Sciences et technologie », thème « Le vivant, sa diversité et les fonctions qui le caractérisent ».
- Arrêté du 5 juin 2026, article 3 — nouveau programme de sciences applicable au CM2 à la rentrée 2027-2028 seulement.