Ce que les corrigés donnent
Chaque corrigé porte le barème détaillé et la méthode attendue : comment ranger un animal d'après l'endroit où grandit son embryon, comment décrire les trois étapes avec les mots qui conviennent, comment lire un diagramme de durées.
Les erreurs fréquentes sont nommées : confondre l'endroit de la fécondation avec celui où grandit l'embryon, croire que les gros animaux sont vivipares, ou penser qu'une longue durée annonce une naissance.
Sur les questions où deux éléments sont attendus, chacun est noté à part.
1 sur 5
Fiche 1 — ovipare ou vivipare ?
Ce n'est pas l'animal qui décide, c'est l'endroit où grandit l'embryon.
Le corrigé range les six animaux, remplit le tableau et énonce le critère qui décide du mode de reproduction.
Il rappelle que la taille de l'animal n'entre jamais en compte.
Une collection sans vivipare, ou sans ovipare, serait refusée avant l'impression.
- Un tri
- Un tableau
- Rédiger
2 sur 5
Fiche 2 — les étapes du développement
Trois étapes, de la fécondation à la sortie.
Le corrigé complète le tableau, le maillon masqué et les deux changements attendus.
Il précise que la première étape ne change jamais, quel que soit l'animal.
Une étape qui dirait « éclosion » pour un vivipare serait refusée avant l'impression.
- Un tableau
- Une chaine
- Rédiger
3 sur 5
Fiche 3 — combien de temps dans l'œuf ?
Quatre œufs, quatre durées, et un têtard qui ne ressemble à rien.
Le corrigé complète les maillons masqués, donne l'écart entre les deux durées extrêmes et la raison de la variation chez la truite.
Il rappelle qu'une larve se reconnait à ce qu'elle ne ressemble pas encore à ses parents.
Des durées trop semblables seraient refusées : un diagramme n'apprendrait rien.
- Une chaine
- Un diagramme
- Rédiger
4 sur 5
Fiche 4 — mettre en relation
La fécondation externe donne toujours un ovipare. L'interne, pas toujours.
Le corrigé donne le rapport entre les deux durées extrêmes, apparie les six petits et énonce la relation dans les deux sens.
Il précise que le contre-exemple vaut la moitié des points de la dernière question.
Sans ce contre-exemple, la fiche enseignerait « interne donc vivipare » et ne serait pas produite.
- Un diagramme
- Des associations
- Raisonner
5 sur 5
Fiche 5 — tout relier
Ce qu'il faut savoir d'un animal pour décrire son cycle de vie.
Le corrigé apparie les cinq moments, range les huit renseignements et donne la description complète attendue.
Il détaille les quatre éléments notés séparément dans la dernière description.
Les deux colonnes du tri ne peuvent pas partager un élément : le moteur le refuserait.
- Des associations
- Un tri
- Décrire
Méthode et vérification
Contenu produit par un moteur. Le mode de reproduction n'est pas une étiquette posée à côté de chaque animal : c'est une observation, celle que le programme désigne — l'embryon grandit « dans l'œuf ou les voies génitales de la femelle » —, et le moteur en déduit le mot ovipare ou vivipare, puis le nom de la sortie. La relation entre la fécondation et le mode n'est pas récitée non plus : le moteur vérifie qu'elle tient dans les données, et qu'elle n'y tient que dans un sens. Il exige en particulier la présence d'un ovipare à fécondation interne — sans ce contre-exemple, ces fiches enseigneraient une fausse règle, et elles ne sont pas produites. Les durées sont des ordres de grandeur couramment relevés ; celle de la truite dépend de la température de l'eau, et les fiches le disent au lieu de donner un nombre sec.
- Programme d'enseignement de sciences et technologie du cycle 3, arrêté du 5 juin 2026, BO nº 24 du 11 juin 2026 — en vigueur au cours moyen première année depuis la rentrée 2026-2027. Domaine « les êtres vivants dans leur environnement », entrée « reproduction, croissance et développement : cycle de vie ». Durées d'incubation et de gestation : ordres de grandeur couramment relevés, en jours.